Encore merci à Claudine, la fée Clobouclette, qui a transcrit ce marquoir, et a eu la générosité de le partager. Allez faire un tour sur son blog, il est comme elle, accueillant et chaleureux!
lundi 31 décembre 2007
Marie Menanteau 1861
Encore merci à Claudine, la fée Clobouclette, qui a transcrit ce marquoir, et a eu la générosité de le partager. Allez faire un tour sur son blog, il est comme elle, accueillant et chaleureux!
samedi 29 décembre 2007
Comment je me suis mise à la lecture en V.O.
J'ai l'oreille sensible. Et cela me gêne considérablement, le samedi soir, d'écouter les reportages GEO sur Arte, commentés par Robert Redford

Bon, mais ceci n'est PAS DU TOUT le sujet de ce message.
J'ai le porte-monnaie sensible. et je lis énormément. Rien à voir direz-vous??? Voire... Comme je vis dans un trou perdu, (noooooon pas vraiment, je ne vais pas me fâcher avec mes voisins....donc on recommence....). Comme j'ai des goûts que nous qualifierons de minoritaires (ah ça, j'aime!) j'ai un peu de mal à trouver les bouquins qui m'intéressent dans les bibliothèques publiques (ça y est, j'lai dit avec élégance!!!). Donc j'achète. Et c'est là qu'intervient le porte-monnaie....
Un beau jour, il y a une quinzaine d'années, j'ai eu l'ILLUMINATION : dans mon jeune temps, j'avais étudié l'anglais (et aussi l'allemand et le roumain... bon les détails vous les aurez plus tard, parce qu'autrement on ne va jamais s'en sortir!!!). Sans le savoir, j'étais déjà sarkoziste(???travailler plus en espérant en obtenir quelque chose???). Donc je me suis dit : "rentabilisons les sacrifices faits par mes parents pour mon éducation", tentons la lecture en anglais dans le texte, ça va me prendre tellement de temps pour lire un seul bouquin, que je ferai sûrement des économies...
J'adore les paris idiots. J'ai donc commencé avec mon Harrap's et les romans de Hillerman.
Et maintenant, je lis tous les auteurs anglais ou américains dans le texte (et sans dictionnaire) - ou alors comble de snobisme, les auteurs étrangers traduits en anglais et pas encore en français (bisque bisque rage), et de nouveau cela me coûte trop cher, mais avec la satisfaction profonde de me dire que décidément, il y a de petites subtilités linguistiques qu'aucune traduction ne rendra jamais.
vendredi 28 décembre 2007
J'ai honte à la France
Je viens d'entendre aux informations (France inter) qu'une jeune femme africaine a été dénoncée comme sans papier par sa belle famille qui ne voulait pas que leur fils épouse une africaine!!!
Je ne me reconnais pas dans cette France de Vichy! Et depuis que j'ai écouté les émissions de Daniel Mermet

jeudi 27 décembre 2007
Elizabeth Gaskell - Cranford
C'est Heidi qui m'a donné l'envie de lire Cranford. lorsqu'elle a fait mention, sur son blog, de la série produite par la BBC. Mrs Gaskell, je connaissais de nom, parce qu'elle avait été la biographe de Charlotte Brontë, ou encore parce qu'elle avait été publiée par Charles Dickens,

J'ai réparé cette impardonnable lacune et, ensuite, regardé l'adaptation réalisée par la BBC (et pourquoi nos chaînes nationales sont-elles incapables de nous produire de vraies adaptations de nos grands classiques, je vous (me) le demande - mais là je me calme, because trève des confiseurs. Nous reprendrons ce passionnant débat après le nouvel an!) .
Le thème central de Cranford, c'est la peinture d'une société archaïque qui tente de résister aux changements induits par la naissance de l'industrialisation, au détour des années 1830. Le récit présente l'évolution de deux personnages principaux, une jeune fille nommée Mary Smith, et son amie plus âgée toujours célibataire, Matilda Jenkyns. A travers leur amitié, ces deux femmes symbolisent l'évolution d'un monde rural et aristocratique vers la société bourgeoise. Il est évident que les contraintes du capitalisme naissant

Elizabeth Gaskell a situé son histoire dans un petit village qui ressemble beaucoup à celui où elle grandi, et ses portraits attendris mais en même temps sans complaisance des résidents de Cranford n'ont pas pris une ride.
dimanche 23 décembre 2007
Julien Gracq est mort
"Il y a des livres qui sont comme des paysages ; ils laissent en nous des traces, des lignes, des couleurs… et un "lointain". Ils se composent et se recomposent constamment dans notre mémoire secrète ; si on les revoit, ils sont ensoleillés d’une autre manière, enrichis d’attente et plus profonds"... Réforme
"Nous avons chacun des raisons égoïstes de relire un écrivain : c’est qu’il exprime ce que nous éprouvons confusément. J’aime chez Gracq son attention profonde aux paysages et aux topographies, à ce qu’on peut appeler "l’esprit des lieux". Je retrouve chez lui certaines sensations que j’ai ressenties sans être capable de les formuler et qu’il a fixées, lui, avec son doigté et sa sensibilité d’acupuncteur"... Patrick Modiano
"Nous avons chacun des raisons égoïstes de relire un écrivain : c’est qu’il exprime ce que nous éprouvons confusément. J’aime chez Gracq son attention profonde aux paysages et aux topographies, à ce qu’on peut appeler "l’esprit des lieux". Je retrouve chez lui certaines sensations que j’ai ressenties sans être capable de les formuler et qu’il a fixées, lui, avec son doigté et sa sensibilité d’acupuncteur"... Patrick Modiano
Voici bien longtemps que je n'étais retournée faire un petit tour du côté de St Florent le Vieil.....
En attendant, je vous recommande une balade chez José Corti
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